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Tous les mois de setptembre, à San Miguel de Allende se réalise un événement qui pueut être seulement comparé
avec le mardi gras à New Orléans, au « Spring Break » à lam plage de Daytona en Floride.
La Pamplonada
(nom dérivé de Pamplona, Espagne,d’où est originaire la course de taureaux originelle)
de San Miguel de Allende, à commencé dans l’anné de 1973 et est connue aussi comme Sanmiguelada, et se réalise le
3ème samedi de septembre, c’est le week-end qui tombe entre la célébration du jour de l’indépendance du Méxique,
Le Grito (16 septembre) et la fête du saint patron de la ville, San Miguel Arcángel (29 septembre). Cet événement
attire un peu pllus de 20000 participants de tout le pays, du monde, donc c’est un long week-end de souls et de
danger.
Le samedi à l’après midi,12 pm, des centaines de braves hommes, portant des chemises blanches et des mouchoiras
rouges, traversent les zones protégées avec des palissades en fer dans le centre de San Miguel, où habituellement
une douzaine de taureaux, élevés spécialement, sont libérés pendant qu’une centaine de spéctateurs observent,
hors le danger, derrière les palissades en fer.
Beaucoup de restaurants et bistrots de San Miguel en profitent cette fête pour tirer profit et demnader une admission
pour observer la course dans leur confortables établissements. La télévision nationale méxicaine transmet la course.
Poursuivant qui peuvent, les taureau ne sont pas du tout domestiqués, et normalement pas du tout contents d’être là.
Chaque année il y a une centaine de bléssés sévèrement et malheureusement les morts ne sont pas rares.
Soudain pour la plûpart,l’attraction n’est pas nécessairement de courir entre les taureau, mais les fêtes folles dans
ces jours. Même si beaucoup de jeunnes femmes se lancent pour courir avec les taureau, beaucoup d’entre-elles sont
sur les extrémités pour animer leur fiancés ou peut-être pour en trouver un futur fiancé. Dans la pamplonada à San
Miguel, beaucoup des règles sont violées et le mélange homme-femme atteint son niveau le plus élevé.
Le dimanche, arrivent des embouteillages comme si l’exode allait commencer et les participants avec les yeux rouges,
avec les os complètement cassés, d’autres avec le cœur crevé, reprennent leur chemin de retour.
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Photos sur la pamplonada, courtoisie de Jo Brenzo, www.acdphoto.com
Toutes les photos © Jo Brenzo |